"Mon travail au CPA s'est concrétisé immédiatement"
En 2002, Alain Wald débutait le
CPA, EMBA. Aujourd'hui, à 37 ans, il dirige le fabricant de pompes et de compresseurs gaz haute pression Haskel pour l'Europe, l'Afrique et le Moyen-Orient.
En 2002, Alain Wald était directeur général pour la France, l'Allemagne et le Benelux du groupe Haskel, fabricant de pompes et de compresseurs gaz haute pression. C'est alors que ses dirigeants lui proposent la direction générale Europe à moyen terme. "Ils ont considéré que le CPA serait une bonne formation à ces nouvelles responsabilités", explique Alain Wald. Mais lorsqu'il intègre le CPA, EMBA, A. Wald connaît déjà les lieux : "En 1997 et 1998, en prenant mon poste de Directeur Général France, j'avais suivi deux cycles "Finances pour non financiers" à CEPI Management".
Au CPA, l'objectif d'A. Wald était précis : "Je souhaitais grandir personnellement". Deux ans plus tard, le constat est sans ambiguïté : "Le CPA offre une valorisation positive semaine après semaine. J'ai beaucoup progressé sur toute la partie qui concerne l'analyse stratégique ainsi que sur la projection à partir d'une situation donnée. Je prends mes décisions plus rapidement qu'avant, parce que j'analyse mieux les différentes facettes d'une problématique. Et cette vitesse dans l'action est un atout !"
En outre, pour le groupe Haskel, cette formation s'est traduite rapidement : "Durant le CPA, j'ai mené une étude stratégique sur le Moyen Orient qui a débouché sur l'ouverture d'un bureau à Abou Dhabi, dans les Émirats Arabes Unis. Pour moi, cette création était importante parce qu'il s'agissait d'une concrétisation immédiate de mon travail au CPA".
En 2004, Haskel a été vendu à United Technologies fournisseur de produits haute technologie pour les industries aéronautiques, aérospatiales et du bâtiment dans le monde entier. "Quand la vente a été réalisée, Haskel a fusionné avec Milton Roy. Un groupe d'intégration a donc été constitué afin de rationaliser les flux et d'optimiser les synergies", raconte A. Wald. "On m'a demandé d'en faire partie et j'y siège aux côtés de deux américains de Haskel où je gère la partie européenne. À la demande de mon groupe, j'ai aussi réalisé une étude stratégique qui devrait bientôt déboucher sur la création d'une entité à Dubaï". Et A. Wald de conclure : "Sans le CPA, je pense que j'aurais eu moins de facilités pour réaliser ce genre de projet. Mais je pense aussi qu'il faut du temps pour digérer les connaissances que l'on y acquiert".
ECLAIRAGE...
Par Xavier Bécuwe, Directeur du CPA, EMBA
Toute la force du CPA, c'est d'offrir au dirigeant la possibilité de prendre du recul. Au sein de nos promotions, nous accueillons trois grands profils : des numéros 1 ou 2 de PME de 100 à 200 personnes, des dirigeants membres de comités de direction de grandes PME locales ainsi que des cadres dirigeants de filiales de grands groupes. Même si chaque parcours est particulier, celui d'Alain Wald illustre bien la capacité du CPA à permettre au dirigeant de reconsidérer son rôle professionnel au sein de l'entreprise.