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Le CPA, EMBA, la stratégie
et l'international.
Les dirigeants d'entreprise doivent faire face à la complexité et à
la rapidité d'évolution de l'environnement de leur entreprise.
Ils doivent en particulier tirer profit de la dimension internationale.
Le CPA, EMBA permet une prise de recul propice à l'éclosion du futur
de leur entreprise. Lionel Herbeau a suivi ce cycle.
C'est en 1996 que Lionel Herbeau a repris
l'entreprise familiale spécialisée dans
la fabrication d'appareils sanitaires style
1900, un marché
plutôt haut de
gamme, mission
à laquelle ce titulaire
d'un DEUG
de droit et d'un
autre de marketing ne s'était a priori pas
destiné, sauf à accepter de prendre, comme
représentant de la cinquième génération de
son aïeul créateur en 1857, la succession
de son père âgé de 71 ans. Rapidement il
a fait le constat qu'être dirigeant était un
vrai métier, comme l'est celui de directeur
de la production ou de commercial. "Ce
besoin de formation, j'y songeais depuis
2002, explique-t-il, jusqu'à ce qu'un audit
stratégique réalisé sur l'entreprise en 2003
me conforte dans l'intérêt d'acquérir des
outils et des méthodes de dirigeant. J'ai
concrétisé mon attente en décembre 2004
en démarrant un CPA, EMBA, proposé par
CEPI Management."

"Dans un monde qui se complexifie, où tout
va de plus en plus vite, où les décisions doivent
se prendre de plus en plus rapidement,
autant que ce soit les bonnes !", ajoute
Lionel Herbeau qui attendait de ce
"Dans un monde qui se complexifie, où tout
soit les bonnes !", ajoute
Lionel Herbeau qui attendait de ce cycle
une remise à niveau pour partie dans certains
process de l'entreprise et, pour l'autre,
une formation managériale de leader :
"Le challenge aujourd'hui, c'est d'amener,
d'emmener les hommes pour atteindre
les objectifs. Je cherchais une démarche
globale qui satisfasse mes attentes."
"Il est certain
qu'au-delà
des outils,
c'est surtout
la démarche
et l'approche
globale que je
retiens comme
élément
positif."
Et d'avoir trouvé son
bonheur avec le CPA,
et même plus : "La
promotion était très
homogène. Si nous
sommes d'horizons
et de profils professionnels
très divers, le
groupe a fédéré une
osmose qui a bien
fonctionné entre nous.
J'y ai aussi trouvé
des amis, et même
une sorte d'esprit de
corps... C'est plus que
plaisant."
La formation de Lionel Herbeau est en
train de s'achever : "Je suis en plein dans la
rédaction de notre mémoire, explique-t-il,
c'est la première fois que je vais me servir
de ce que j'ai acquis pour mon entreprise.
Mais il est certain qu'au-delà des outils, c'est
surtout la démarche et l'approche globale
que je retiens comme élément positif. Elles
vont permettre de me poser les bonnes
questions que doit se poser tout dirigeant
d'entreprise : Quel est le métier de l'entreprise
? Sur quel marché ? Avec quels
clients ?... Ce sont autant de questions de
fond et de stratégie. J'ai appris à dissocier
l'urgent de l'important. Le CPA m'a donné
du recul par rapport à mon métier. C'est un
atout primordial, quand on est dirigeant de
PME, on a souvent le nez dans le guidon. On
ne prend pas assez souvent le temps de la
réflexion et de la prise de recul nécessaire
et ô combien vitale pour l'avenir de son
entreprise."
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